Open Food Network

De Communauté de la Fabrique des Mobilités
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The Open Food Network is an online marketplace for local food. It enables a network of independent online food stores that connects farmers and food hubs (including co-ops, online farmers markets, independent food businesses, etc) with individuals and local businesses. It gives farmers and food hubs an easier and fairer way to distribute their food.

Supported by the Open Food Foundation and a network of global affiliates, we are proudly open source and not-for-profit - we're trying to seriously disrupt the concentration of power in global agri-food systems, and we need as many smart people working together on this as possible.

We're part of global movement - get involved!


Organisations utilisatrices ou intéressées pour utiliser la ressource :

Contributeur(s) :

Tags : logistic, market place, hub, food, alimentation, COVID

Catégories : Logiciel, Juridique, Communauté

Thème : Données ouvertes, Logistique urbaine, Logiciel Libre

Référent : MyriamB

Défi auquel répond la ressource : Améliorer la résilience des systèmes de transports et des solutions de mobilités

Personnes clés à solliciter :

Autre commun proche : Logistique circuits courts Data food consortium

Richesse recherchée :

Compétences recherchées :

Communauté d'intérêt : Initiative de logistique alimentaire urbaine et premier - dernier kilomètre, Communauté du Logiciel Libre, Communauté des acteurs de la logistique urbaine

Type de licence : GNU Affero General Public License

Conditions Générales d’Utilisation (CGU) :

Niveau de développement :

Lien vers l’outil de gestion des actions :

Lien vers l’outil de partage de fichiers :

Besoins :

Prochaines étapes :

Documentation des expérimentations : Retour d'expérience durant le COVID sur le Forum

"Comment j’ai créé un drive fermier bio en 1 semaine à Crest dans la Drôme, grâce à open food", voir le Forum

J’ai bien sûr déjà appelé quelques producteurs suite à l’annonce de la fermeture des marchés pour savoir s’ils avaient des solutions pour écouler leurs produits, et si non ce qu’ils avaient à écouler et si ça les intéressait de monter un drive. Le maraîcher a parlé du projet à la boulangère qui avait une terrasse inoccupée, habituellement un salon de thé, devant un parking en centre ville de Crest. La boulangère a proposé que les distributions se fassent sur la terrasse. La productrice d’œufs était partante, puis le producteur d’asperges / fraises, de pommes / kiwi, de fromage et yaourt de chèvre, etc. En 2 jours on avait rassemblé une offre large, avec le principe de fonctionnement suivant:

  • commande du mardi au jeudi soir via la boutique BioDrive Crest sur Open Food France et retrait samedi matin de 8h à 12h sur la terrasse de la boulangerie. Une large plage de retrait pour éviter l’affluence (4h). Après la première distribution, jamais plus de 3-4 personnes à faire la queue, à 2m l’un de l’autre ça allait bien donc, pas besoin de créneaux pour le retrait a priori. On avait gants et produit désinfectant sur place, les gens posaient leur panier sur la table, les producteurs mettaient les produits dedans. Pas d’échange d’argent car tout était payé en ligne. Ça m’a pris 2h pour créer les profils des 8 producteurs et mettre leurs produits en ligne. Un des producteurs a pris en main son profil et catalogue (et a créé un second drive en parallèle !), pour les autres pour l’instant je gère pour eux bénévolement, c’est ma façon d’aider un peu pendant la crise
  • 2 producteurs de permanence pour la distribution des produits. Le marché ayant repris mais les producteurs tournant tous les 15 jours, ils se relaient quand ils ne sont pas de marché pour faire la distribution. L’assemblage se fait sur place, mais tout est pré-pesé à l’avance.
  • un des producteurs a accepté de collecter les paiements en ligne puis de faire des rétrocessions aux autres producteurs (pas de marge sur les produits, pas d’achat revente, ne rentre pas dans son CA). Bien sûr ça aurait été plus simple que chaque producteur puisse directement être payé pour sa part de vente, mais l’outil Open Food Network ne le permet pas encore (pas de système de paiement multi-parties) alors on a trouvé une solution, on bricole. Ça prend un peu de temps au paysan qui gère les paiements du coup, et ça ne serait pas tenable sur la durée.
  • pour la com, on a diffusé via quelques médias locaux, et la boulangerie en a parlé à ses clients. J’ai utilisé Mailjet un outil de mailing gratuit, pour rappeler les consignes de sécurité aux acheteurs pour la distribution. 64 paniers dès la première semaine ! Je vais continuer avec Mailjet pour annoncer les nouvelles ventes, très simple comme outil.

On a donc fait simple, et trouvé des solutions opérationnelles rapidement pour pouvoir lancer à peine une semaine après l’annonce de l’arrêt des marchés la première vente du drive. Il n’y a pas d’entité derrière ce drive, c’est un collectif de producteurs qui se regroupe pour vendre ensemble chacun sa production. Mais l’outil Open Food a vraiment aidé d’une aide précieuse pour rapidement lancer ce projet. L’outil est ici “encapacitant”, sans cet outil on aurait eu du mal à gérer des paiements en ligne par exemple. C’est aussi plus sympa et clair pour l’acheteur qu’un tableur type excel, et moins source d’erreurs.



Autres informations

Liste des acteurs qui utilisent ou souhaitent utiliser ce commun : aucun pour le moment

Liste des CR d’atelier en lien avec ce commun :

La communauté Open Food Network développe et dissémine des infrastructures numériques et de la connaissance ouverte au service du développement des circuits courts. Elle est maintenant organisée selon un modèle hybride, assez inspiré des travaux de Lionel Lourdin sur l'économie de la contribution. D'un côté l'asso Open Food France qui "produit" les communs, développement le logiciel open source, fait de la recherche sur l'organisation des circuits courts et publie en open source, etc. Et de l'autre la SCIC CoopCircuits, qui "utilise / exploite" ces communs pour construire dessus des offres de service, notamment un accès Saas au logiciel open source, pour simplifier son accessibilité, mais aussi des services d'accompagnement, conseil, formation pour les organisateurs de circuits courts. L'idée est de créer un modèle vertueux pour garantir la pérennité du commun, la SCIC s'engageant à réinvestir dans le développement et la maintenance du commun ouvert qu'elle utilise.